La Communication NonViolente (CNV)

Qu’est-ce qui rend les relations si difficiles ? D’où vient la violence ? Comment rétablir le courant quand la violence s’est installée, quand des murs d’incompréhension se sont dressés ?

La Communication NonViolente (CNV)1 est une démarche de relation, un langage de bienveillance. Elle a été mise au point il y a plus de 35 ans par Marshall B. Rosenberg, docteur en psychologie clinique, afin de prévenir la violence et la rupture de dialogue avec les autres et avec soi-même.

Elle s’appuie sur le constat que chez toute personne, les émotions et les sentiments sont générés par des besoins fondamentaux et universels plus ou moins satisfaits. Cette démarche invite donc à développer l’expression complète et authentique de soi-même sans blâme ni critique et une écoute empathique de l’autre, sans entendre ni blâme ni critique, même s’il y en a un. Pour pouvoir y arriver, jugements, blâmes et critiques sont traduits en besoins.

Pour qui ?
Pourquoi ?
Dans quels buts ?
Comment ?

Aujourd’hui, la CNV est diffusée et enseignée dans 63 pays. Marshall B. Rosenberg a formé des milliers de personnes, qui travaillent dans les entreprises, les établissements scolaires, les familles, les services sociaux, les hôpitaux, les milieux politiques, l’armée, la police, les prisons, les communautés religieuses. Marshall Rosenberg est intervenu dans de nombreux pays en guerre.

« J’ai été frappé par le rôle déterminant du langage et de l’usage que l’on fait des mots. J’ai depuis lors défini un mode de communication – d’expression et d’écoute – qui nous permet d’être généreux et de trouver un contact vrai avec nous-mêmes et avec autrui, laissant libre cours à notre bienveillance naturelle. C’est ce que j’appelle la Communication NonViolente… Car bien que nous puissions avoir l’impression que notre façon de parler n’a rien de violent, il arrive souvent que nos paroles soient source de souffrance pour autrui et pour nous-même. »

Marshall B. Rosenberg

1 Description largement inspirée du livre « Les mots sont des fenêtres (ou des murs) » de Marshall B. Rosenberg